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Pertes en capital et économie d’impôt : que reçoit-on vraiment ?

Un « bouclier fiscal » désigne ici une économie d’impôt possible par imputation de pertes en capital admissibles sur des gains éligibles. Ce n’est pas le remboursement intégral de la perte.

Il faut distinguer une baisse de valeur affichée et une perte réalisée. Pour un placement ordinaire en titres, une baisse alors que le titre est conservé ne réalise pas, à elle seule, une perte fiscale. La reconnaissance s’examine généralement lors de la cession, selon le coût, le prix reçu et les règles fiscales. L’imputation diminue le gain servant à calculer l’impôt ; elle ne remet pas le capital perdu sur le compte. Une perte économique peut subsister après l’allégement. Taux, nature du revenu, année, origine de l’actif et situation du contribuable comptent. Toute perte ne s’impute pas sur tout revenu ou sur un salaire. Dans les règles israéliennes étudiées ici, pertes de l’année et pertes reportées diffèrent : une perte en capital reportée s’impute sur des gains en capital, pas sur des intérêts ou dividendes. Une perte admissible inutilisée peut être reportée sous conditions et obligations déclaratives. Ne supposez pas que les compensations entre comptes ou années sont automatiques. Attestations, retenues et déclarations doivent être vérifiées avec un professionnel compétent. Ce cours ne recommande pas de vendre pour créer une perte et ne calcule pas l’impôt personnel.

Exercice fictif sur une même année : gain réalisé de 4 000 ILS et perte réalisée de 1 500, supposés imputables entre eux. Gain net : 4 000 − 1 500 = 2 500. Au taux pédagogique supposé de 25 %, l’impôt passe de 1 000 à 625. L’économie est de 375, pas de 1 500. Ce taux est une hypothèse, pas une règle universelle. Avec un gain de 1 000 et une perte de 1 500, aucun gain imposable ne subsiste dans cet exercice. Le solde de 500 n’est pas une subvention ; son utilisation future dépend des règles.

Avec les mêmes hypothèses, calculez pour un gain de 3 000 ILS, une perte imputable de 1 000 et un taux de 25 %. Séparez gain net, impôt et économie d’impôt. N’utilisez pas de données personnelles.

Administration fiscale · Imputation des pertes ↗

Vérifiez votre compréhension

Gain de 4 000, perte admissible de 1 500 : quel impôt au taux supposé de 25 % ?

  • 375 ILS
  • 625 ILS
  • 1 500 ILS
Réponse et explication

625 ILS. Le gain net de 2 500 multiplié par 25 % donne 625 d’impôt. L’économie est de 375.

La baisse d’un titre encore détenu réalise-t-elle nécessairement une perte fiscale ?

  • Non ; une variation de valeur n’est pas une cession
  • Oui, tout chiffre rouge ouvre un remboursement
  • Oui, à la fin de chaque journée
Réponse et explication

Non ; une variation de valeur n’est pas une cession. Il faut distinguer variation de valeur, cession et reconnaissance selon les règles fiscales.

Que signifie une économie d’impôt de 375 ?

  • Toute la perte de 1 500 est remboursée
  • Toute perte est économiquement intéressante
  • L’impôt baisse de 375, mais la perte économique ne disparaît pas
Réponse et explication

L’impôt baisse de 375, mais la perte économique ne disparaît pas. L’allégement n’annule pas la perte et ne constitue pas une recommandation de vendre.

Poursuivre l’apprentissage

Dons et réduction d’impôt selon l’article 46 — En Israël, un don à un organisme agréé selon l’article 46 peut donner à un particulier une réduction égale à 35 % du don admissible, sous conditions. Il s’agit d’un article de loi, pas d’un formulaire unique pour toutes les situations.

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